Bretagne : 400 jeunes attendus pour le service national volontaire

C’est un des mesures phares du second mandat d’Emmanuel Macron, le service national volontaire à lancé sa période d’inscription il y a une semaine. Les 3000 volontaires, âgés de 18 à 25 ans vont réaliser un service dans l’armée de 10 mois. La Bretagne formera 400 jeunes militaires.

Les volontaires participeront à des missions de protections du territoire et au soutien des forces

A l’instar de Parcoursup, la campagne de recrutement du SNV, le service national volontaire annoncé le 27 novembre dernier par Emmanuel Macron, vient de commencer. Tous les candidats devront passer par un entretien avant d’être engagés. Chaque aspirant recevra sa réponse début juin sur la plateforme d’étude supérieure. S’en suivra un mois de formation en interne. Après ce passage obligé, les convaincus commenceront réellement leurs services en effectuant des missions dans des opérations militaires, des missions de soutien ou des missions liés à leurs propres compétences. Un traducteur dans le civil pourra effectuer des missions de traduction dans l’armée.

La Bretagne au cœur du projet

Dans la région bretonne, 12 unités vont accueillir des jeunes. On compte parmi les destinations, le port de Brest et de Lorient, la direction de l’armement en Ille-et-Vilaine ou encore le Morbihan où se situe le service interarmées des munitions. Les jeunes seront placés dans les différentes unités selon leurs compétences, ils pourront rejoindre l’armée de l’air, l’armée de terre, la marine ou les différents secteurs de commandements. 400 jeunes rejoindront les 12 unités bretonnes, ils seront rémunérés 800 euros par mois et seront nourris et logés.

Une ambition à grande échelle

Si le gouvernement à annoncés que 3000 jeunes rentreraient dans ce dispositif durant cette première année 2026, Emmanuel Macron souhaite que le programme accueille 10 000 jeunes en 2030 puis plus de 40 000 en 2035. A la sortie du service national volontaire, les jeunes seront considérés comme réservistes et pourront être appelés en cas de conflit généralisés. De nouvelles ressources financières sont attendues pour les armées avec 36 milliards d’euros d’ici à 2030 afin « d’accélérer notre réarmement ».


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